Elvis Presley for ever...

Elvis Presley for ever...
1935
8 janvier - naissance d'Elvis Aaron Presley à Tupelo dans le Mississippi.

1948
La famille Presley s'installe à Memphis.

1953
Elvis obtient son bac au collège Humes. Durant l'été, il enregistre un single de My Happiness et That's Wen Your Heartaches Begin au Memphis Recording Service (siège de Sun Records) pour offrir à sa mère.

1954
En juillet, le propriétaire-producteur de Sun Records, Sam Phillips, présente Elvis à deux musiciens locaux, le guitariste Scotty Moore et le contrebassiste Bill Black. Le 5 juillet, le trio enregistre That's All Right, Mama avec Blue Moon of Kentucky en face B. le disque sort sous le label Sun le 19. C'est le premier disque d'Elvis. Les trois associés continuent d'enregistrer et commencent à jouer dans la région.

1955
Le batteur D. J. Fontana se joint au groupe. Le colonel Tom Parker devient le manager d'Elvis. En novembre, il signe avec RCA Records qui sera son label pour tout le reste de sa carrière.

1956
Heartbreak Hotel, le premier single d'Elvis chez RCA (et premier disque d'or), sort en janvier, suivi en mars de son premier album Elvis Presley. Il apparaît pour la première fois à la télévision dans l'émission Stage Show, et la même année, dans The Milton Berle Show, The Steve Allen Show et The Ed Sullivan Show. En novembre, la première du premier film d'Elvis, Love Me Tender, a lieu à New York.

1957
Il achète Graceland en mars. Loving You et Jailhouse Rock sortent cette même année. En novembre, il chante pour la première fois à Hawaii. En décembre, il reçoit sa feuille de convocation sous les drapeaux et passe son premier Noël à Graceland.

1958
Il est incorporé le 24 mars. En août, sa mère, Gladys, tombe malade. Il rentre à la maison le 12 août; Gladys décède le 14 à l'âge de 46 ans. En octobre, Elvis arrive sur la base militaire de Friedberg en Allemagne, où il restera jusqu'en mars 1960.

1959
Il visite Paris pendant une permission de 15 jours. A l'automne, il rencontre Priscilla Beaulieu.

1960
Il est officiellement libéré le 5 mars. Le même mois, il enregistre une émission avec Frank Sinatra diffusée en mai. Avant la fin de l'année, il sort trois singles qui seront numéro un au hit-parade, un album numéro deux et un album numéro un.

1961
Le 25 février est décrété Jour Elvis Presley au Tennessee. Il donne deux concerts de charité au Ellis Auditorium au profit d'une trentaine d'oeuvres de la région de Memphis. En mars, il se produit à Pearl Harbor à Hawaii; la recette contribue à financer un mémorial à l'USS Arizona. Ce sera le dernier concert en public avant le show télévisé de 1968.

1962 - 1969
Elvis fait du cinéma et enregistre les bandes sonores des films; à raison de deux ou trois par année.

1967
Le 1er mai, Elvis et Priscilla se marient à l'Aladdin Hotel de Las Vegas. Le couple passe sa lune de miel à Palm Springs en Californie avant de rentrer à Memphis.

1968
Naissance de sa fille Lisa Marie, le 1er février. La deuxième quinzaine de juin, il répète le show télévisé "Elvis". L'enregistrement a lieu du 27 au 30 juin, et l'émission sera diffusée le 3 décembre.

1969
Pour la première fois depuis 1955, Elvis enregistre à Memphis. De ces séances sortiront In The Ghetto, Suspicious Minds, Don't Cry, Daddy et Kentucky Rain. En mars et avril, il termine son dernier rôle, dans le film Change of Habit. Le 31 juillet, première d'un engagement de 4 semaines et 57 concerts, qui seront un triomphe, à l'International Hotel de Las Vegas.

1970
Retour à Las Vegas pour un nouvel engagement d'un mois à l'International Hotel; d'autres suivront les années suivantes. Du 27 février au 1er mars, 6 concerts sont donnés à guichet fermé au Houston Astrodome. En septembre, il entame sa première tournée depuis 1957, et en décembre, il rend visite au président Richard Nixon à la Maison-Blanche.

1971
Il continue à se produire à Las Vegas et en tournée. Sortie du livre Elvis : A Biography de Jerry Hopkins en octobre.

1972
Début 1972, Elvis et Priscilla se séparent. Lisa marie part avec sa mère. Sa carrière va toujours très bien... Les temps forts incluent un tube numéro deux au Hit-parade pop, Burning Love, et 4 concerts complets au Madison square Garden de New York en juin (l'enregistrement live d'un des concerts sortira en album 9 jours plus tard).

1973
Le show télévisé Aloha From Hawaii est diffusé le 14 janvier depuis l'International Center Arena d'Honolulu en direction des pays de la bordure du Pacifique. Il sera diffusé sur la télévision américaine le 14 avril. L'album sera premier au Hit-parade en mai. En octobre, Elvis et Priscilla divorcent.

1974 - 1977
Elvis poursuit ses tournées à un rythme effréné, en alternance avec des engagements à Las Vegas et des enregistrements en studio.

1977
Elvis entame sa dernière tournée le 17 juin. Son dernier concert aura lieu au Market Square Arena d'Indianapolis le 26 juin. Il meurt le 16 août. Malgré tous les efforts pour le ranimer, il fut déclaré officiellement mort à 16 heures. Le rapport de l'enquête médicale conclut à une mort naturelle. Dans les heures qui suivirent, des milliers de fans affluèrent devant les grilles de Graceland, espérant contre tout espoir que les rumeurs étaient fausses. Le lendemain, lorsque Elvis fut transporté à Graceland pour la dernière fois, plus de 80 000 personnes s'agglutinèrent le long d'un Elvis Presley Boulevard noir de monde afin de présenter leurs condoléances. Des hommages affluèrent de partout; des camarades acteurs et chanteurs, des politiciens, des fans, tous semblaient désireux d'exprimer leur peine et leur reconnaissance envers Elvis. Le président Jimmy Carter exprima le sentiment de millions de personnes lorsqu'il déclara: Elvis est peut-être parti, mais sa légende restera avec nous pour toujours. Le jour des funérailles, un défilé de seize voitures amena le corps d'Elvis depuis Graceland jusqu'au cimetière le long d'une route de presque cinq kilomètres longée par des milliers de fans. Son dernier lieu de repos se trouve dans le Meditation Garden, à Graceland pour des raisons de sécurité.


A ecouter absolument:_ don't be cruel
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# Posté le mardi 06 décembre 2005 09:58

Frank Zappa...

Frank Zappa...
Frank Zappa est né à Baltimore dans le Maryland (USA), le 21 décembre 1940. Il est l'aîné de quatre enfants : Bob, Carl et Candy. Son père est natif de Sicile. Sa mère est d'origine italienne.

C'est en 1954 que Zappa subit le choc musical qui imprimera à jamais ses choix compositionnels. Il découvre Ionisation d'Edgard Varèse. Cette ½uvre on ne peut plus percussive joue un rôle considérable dans son approche instrumentale de la guitare dont il devient une référence avec Jimi Hendrix.

En 1955, il est bouleversé par le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky.

Disons que les éléments qui fondent sa trajectoire musicale forment une tapisserie où s'attachent les noms d'Edgard Varèse, Igor Stravinsky, Anton Webern, Karlheinz Stockhausen, Charles Ives, Aaron Copland, György Ligeti, Johnny « Guitar » Watson, Clarence Gatemouth Brown, Eric Dolphy, Spike Jones, Raymond Scott et Carl Stalling.

1956 est l'année où il rencontre Captain Beefheart (Don Van Vliet), l'ami capital qu'il produira plus tard et avec lequel il enregistrera Hot Rats puis Bongo Fury. C'est également l'année où il forme The Blackouts, groupe séminal.

En 1959, il écrit Mice, une ½uvre pour instruments à percussions ainsi que le soundtrack de Run Home Slow, un film produit par Tim Sullivan.

En 1961, à Cucamonga, au c½ur du désert Mojave, Paul Buff et Frank Zappa inaugurent le Studio PAL, futur Studio Z, plaque tournante où viennent enregistrer des groupes de doo wop et de rhythm'n'blues. Il y grave son premier single « Break Times »/ « 16 Tons ». Le Studio Z n'est-il pas un archétype du studio résidentiel ?

Inspiré par les monsters movies japonais, le cinéma d'horreur de Roger Corman, The Wizard Of Oz, ce chef d'½uvre de Victor Fleming et Freaks Barnum de Todd Browning, il cherche des fonds pour réaliser Captain Beefheart Versus The Grunt People.

En 1964, il rallie The Soul Giants, le band de Ray Collins. Cette association donnera naissance, le 10 mai de cette année, aux Mothers qui deviendront, sous la pression de MGM, The Mothers Of Invention. En 1965, il s'entoure de personnalités significatives des premières heures de la freakdom : Pamela Zarubica (alias Suzy Creamcheese), Vito et Carl Franzoni.

Pamela Zarubica établit le contact entre Zappa (peu enclin aux mondanités) et Allen Ginsberg, Jim Morrison et Phil Spector. Il rencontre Lenny Bruce, figure plutôt subversive dans l'univers du show business.

Freak Out ! premier double album-concept dans l'histoire du rock'n'roll est publié chez Verve/MGM par Tom Wilson, producteur de Cecil Taylor et du Velvet Underground.

Premier album d'une trilogie exceptionnelle (qui comprendra We're Only In It For The Money et Civilization Phaze III), Lumpy Gravy, écrit en onze jours, paraît en janvier 1967.

Au Garrick Theatre de New York, Frank Zappa et ses Mothers Of Invention livrent pendant six mois Pigs And Repugnant. Ce show est digne des spectacles libertaires du Cabaret Voltaire, des démonstrations de colère organisées par les Surréalistes, aussi des événements construits/déconstruits par Fluxus.

En 1968, les Mothers Of Invention sont à l'Olympia et en Allemagne où la rébellion tente de récupérer l'esprit satirique de Frank Zappa.

En 1969 est publié Uncle Meat, un grand oeuvre. A l'automne, Zappa fait le MC (Maître de cérémonie) au Festival d'Amougies.

Le film-phare de la révolution psychédélique ( 200 Motels) est tourné à Londres en 1971 avec Ringo Starr dans le rôle de Zappa. Le soundtrack est placé sous la direction de Zubin Mehta. La partie musicale de 200 Motels qui devait être jouée au Royal Albert Hall est censurée à la dernière minute au motif que certaines paroles sentent l'obscène.

Durant un concert au Rainbow Theatre de Londres, Zappa est jeté dans la fosse par un admirateur paradoxal.

En 1972, paraît le pharaonique Grand Wazoo. Le Grand Wazoo Orchestra rend hommage à Richard Wagner au Felt Forum de New York.

Les 10 ans des Mothers Of Invention sont célébrés à l'Alcazar de Paris.

1973 est l'année d'une tournée mondiale avec le violoniste Jean-Luc Ponty.

1974 voit la diffusion sur les écrans de télévision de A Token Of His Extreme, court-métrage dû à Zappa et à Bruce Bickford, le maître de la clay animation, longtemps avant les remarquables modeleurs de Wallace & Gromit.

1975 est marquée par l'édition de One Size Fits All avec l'idole Johnny « Guitar »Watson, puis celle de Bongo Fury mais aussi par l'abandon du projet cinématographique Hunchentoot dont les séquences sonores seront reprises dans Läther, opus considérable.

C'est en 1977 que paraît le coffret Läther, l'un des grands moments de la musique du XXème siècle.

Avec Joe's Garage réalisé à la maison, Zappa signe en 1979 le concept de home studio.

Son film Baby Snakes reçoit le à Paris le premier prix du Film international du film musical.

1981 voit paraître la série des soli de guitare Shut Up 'n Play Yer Guitar ainsi que le recueil Guitar Book rédigé en collaboration avec Steve Vai.

Kent Nagano et le London Symphony Orchestra travaillent, en 1983, sur le répertoire Zappa. Un premier volume des enregistrements du LSO est publié en 1983.

Le 9 janvier 1984, Pierre Boulez et l'Ensemble Intercontemporain jouent trois ½uvres de Zappa, à Paris, au Théâtre de la Ville.

Zappa reçoit le titre de « Chevalier des arts et des lettres » des mains de Jack Lang alors ministre de la Culture.

En mai, Zappa révèle à l'aide du Synclavier (outil informatique) les ½uvres de son ancêtre milanais Francesco Zappa, violoncelliste et compositeur baroque.

En 1985, l'action musicale du musicien se double d'un fort engagement politique, particulièrement à l'encontre du PMRC, un groupe de pression qui entend mettre de l'ordre dans la production phonographique aux Etats-Unis. Zappa passe dès lors pour une figure dangereuse ou sympathique (c'est selon) de la contestation globale.

L'album Jazz From Hell qui inaugure ce que l'on nomme aujourd'hui l'électro-jazz (ou nu jazz) obtient un Grammy en novembre 1986 alors qu'il est frappé au coin de la censure par une importante chaîne de distribution aux Etats-Unis. Cet album absolument instrumental n'a qu'un seul défaut : il présente en pochette le visage de Frank Zappa, l'ennemi des puritains et des Conservateurs.

L'année 1988 marque la dernière tournée mondiale de Zappa, après vingt ans de concerts à travers le globe. Sa formidable carrière scénique illustrée par la série des You Can't Do That On Stage Anymore s'achève le 9 juin au Palasport de Gênes.

En 1990, contacté par le commandant Cousteau, il écrit la soundtrack du documentaire Outrage At Waldez. Invité par le dramaturge et président Vaclav Havel à Prague, il devient ambassadeur itinérant de la toute nouvelle République Tchèque.

Deux doubles albums recueillant le meilleur de l'excellente tournée de 1988 sont édités en 1991 : The Best Band You Never Heard In Your Life et Make A Jazz Noise Here.

Le 15 avril, il annonce sur une radio de Berkeley son intention d'entrée en lice pour les Présidentielles.

Zappa abandonne la guitare au vestiaire et oriente son activité compositionnelle vers le Synclavier. Il y écrit et y enregistre environ 5000 ½uvres.

Moon Unit, la fille aînée, révèle à la Presse que son père est atteint d'un cancer de la prostate.

En 1992, l'Ensemble Modern interprète The Yellow Shark sous la direction de Peter Rundel. Zappa se saisit un moment de la baguette si magique à ses yeux. A la joie de conduire succède la détresse filmée par Peter Lohner pour le documentaire qui sera diffusé sur ARTE le 24 février 1993.

Le 4 décembre de cette même année Frank Zappa décède chez lui, à Laurel Canyon (Los Angeles), entouré de sa femme Gail et de ses quatre enfants.


A ecouter absolument:_Muffin man
_Catholic girls
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# Posté le mardi 06 décembre 2005 10:02

Le grand Jimmy Hendrix...

Le grand Jimmy Hendrix...
Il est né à 10h15 le matin du 27 novembre 1942 au King County Hospital de Seattle.
Sa mère, Lucille (de son nom de jeune fille Jetter), est alors agée de 17 ans et son père, Al est à l'armée et qui plus, est caserné en Alabama à des centaines de kilomètres de Seattle...
Il fut tout d'abord prénommé Johnny Allen Hendrix puis plus tard son nom a été changé par son père en James Marshall Hendrix plus connu sous le nom de Jimmy.
Nous laisserons tout le coté personnel de la vie de Jimi Hendrix pour uniquement s'attacher à sa carrière musicale.
Celle ci commence de bonne heure car dans sa famille on écoute énormément de musique, il baigne donc dans l'univers de Duke Elington, Louis Jordan et bien d'autres.
N'oublions pas que la télé n'a pas encore envahie le monde : la radio est reine !
A l'église aussi, la musique fait partie intégrante de la liturgie.
Il se met à jouer très tôt du balai, c'est son père Al qui raconte l'anecdote (voir Vidéo).
Celui ci lui offre un peu plus tard un ukulélé et Jimi se met à travailler de nombreux hits de l'époque.
Il s'en suit l'achat d'une guitare bon marché par Al. Jimmy a tout même 16 ans !
Le mythe du surdoué qui commence un instrument à 4 ans est donc hors sujet, Jimi n'a joué de la guitare que onze années ...
Mais onze années intenses, je vous le concède !

Pour la prime enfance de Jimi Hendrix, sa période scolaire et sa pré-adolescence, il est préférable de se reporter à l'ouvrage de Marie Willix, Voices from Home.


Commençons par le commencement :

En 1957, Elvis Presley joue à Seattle, Jimmy y assiste. Il est subjugué !
Les dessins qui en découlent (et qui ont été exposé à la Citée de la Musique), montre bien que le jeune Hendrix est sous le charme !!!
Il reprendra d'ailleurs bien des années plus tard, deux titres joués par le King : Hound Dog et Blue Suede Shoes...
A 17 ans, Jimmy joue dans son premier groupe les Rocking Kids et avec ceux ci il obtient déjà des engagements pour animer des "fêtes", des party. Le succès local est au rendez vous. Les gigs se succèdent et Jimmy joue parallèlement dans un autre groupe, les Velvetones.
Il quitte l'école en 1960, sans diplômes, le groupe a été rebaptisé Tom and the Tomcats.
Il traîne un peu, trop même, il a de petits problèmes (un 'emprunt' de voiture lui vaudra les pires ennuis... ).
Il choisi alors de changer d'air et s'engage dans l'armée des Etats Unis, dans les parachutistes pour être plus précis.
Son attention est attirée par un régiment d'élite : le 101° Airbone, les Screaming Eagles.
Il y reste du 31 mai 1961 au 2 juillet 1962. Ce qui est important, ce sont les rencontres qu'il y fait et plus particulièrement celle de Billy Cox qui joue déjà de la basse plutôt que de savoir combien de sauts il a effectué !
Il jouera autant de fois qu'il pourra dans les bars de l'Airforce.
Sa carrière militaire s'arrête pour raison médicale, il s'est cassé la cheville !
Cela tombe bien, car la jeune recrue ne se sent pas vraiment l'âme d'un militaire...
A sa sortie, il se rend à Nashville en compagnie de Billy Cox (qui a quitté l'armée lui aussi mais deux mois plus tard).
Ils fondent les Kings Kasuals.
Il joue souvent dans un club de cette ville : le "Del Morocco". Il y fait ses classes pour garder une imagerie militaire.
Après un cours aller-retour à Vancouver au cours de l'hiver 62, il embarque pour sa première tournée au printemps 63 pour accompagner George Odell.
Jimmy traverse les Etats Unis, joue partout où il peut et atterri fin 1963 à New York.
Billy ne le suit pas mais ils se reverront...
Il écume les clubs de Harlem, sans obtenir de véritable reconnaissance.
La chance tourne en mars 1964, car il est engagé pour enregistrer et tourner avec les Isley Brother. Il existe quelques tres jolies photos de cette période, la coiffure de Jimmy est un modèle du genre !
Jimi enregistre avec eux plusieurs 45t dont "Testify". Le morceau est dans le style des Isley Brothers mais le solo de guitare augure le meilleur ...


1964-1966
Il tourne ensuite quelque temps avec eux, puis les quitte sans vraiment être fâché pour retourner à Nashville.
Puis de passage à Memphis, il rencontre un des plus prolifique guitariste de sa génération, jouant derrière la quasi totalité de l'écurie Stax, Steve Cropper.
Pour la petite histoire Steve Cropper fut entre autre le guitariste d'Otis Redding, le créateur de "Sittin On The Dock Of The Bay" mais aussi de "The Hunter" titre phare d'Albert King et du groupe Free.
Il fait une deuxième rencontre puisqu'il y croise Albert King . Ils discutent longuement.
Ils sont tous les deux gauchers mais jouent de manière différente puisque Albert King lui, n'inverse pas les cordes et se retrouve donc avec le Mi aigu en haut du manche.
Si vous voulez en savoir plus sur la maison de disque Stax et les "Soul Men" en particulier allez visiter : .
Il part ensuite en tournée avec Little Richard and The Upsetters dans le Sud des Etats Unis.
Il quitte assez rapidement Little Richard pour lequel il a quand même gravé quelques titres dont "I don't know what you've got but it's got me" et il fait quelques dates avec Ike and Tina Turner mais le caractère ombrageux de Ike fait que la collaboration tourne court.
N'allez pas croire que Jimmy Hendrix est un mauvais coucheur mais l'ego demesuré des stars pour lesquels il travaille se trouve mis à rude épreuve par son jeu de guitare. Il faut bien admettre qu'ils ont tous eu du mal à arriver là où ils sont. Et que les solos de Jimmy détourne un peu trop l'attention du public ....
Retour à la case départ : New York, les clubs, etc, etc...
Les premiers enregistrements avec Lonnie Youngblood datent de cette époque là.
Un événement toutefois le marque beaucoup, c'est la sortie de "Highway 61' Revisited" de Bob Dylan (Robert Zimmerman) dans lequel le talent de songwriter hors pair de l'artiste se fait sentir.
De plus Jimmy souffre d'un léger complexe, sa voix, et le moins que l'on puisse dire c'est que celle de Bob Dylan le rassure ...
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, j'aime beaucoup Bob Dylan et respecte énormément son talent d'auteur, mais sa voix est tout de même très particulière ....
La fin de l'année 1965 est marquée par le début de la collaboration de Jimmy avec Curtis Knight et Ed Chalpin, producteur des PPX Studio.
Les concerts s'enchaînent et leur collaboration tient, il faut dire que Curtis Knight le laisse parfois jouer seul sur scène ce que les autres n'acceptaient pas.
Ed Chalpin lui fait signer un contrat avec une clause d'exclusivité... Jimmy l'oublie... mais on en reparlera !
Combien d'artistes se feront avoir par ce genre de producteurs... on le saura jamais, mais peu de groupes de cette époque y ont échappé (cf les Rolling Stones qui n'ont plus aucun droits sur les albums de la période ATCO). Pour se faire une idée de la musique de Curtis Knight, écoutez donc le live Live at George's Club et tout particulièrement "Drivin' South" où Jimmy prends un solo plus que sympathique.
Leur collaboration s'essouffle quand même et au printemps 1966 elle s'arrête.
Jimmy Hendrix se fait alors appeler Jimmy James et il traine dans Greenwich Village.
On le voit et on l'entend souvent au Café Wha?, il y rencontre John Hammond Junior, dont le père s'était déjà illustré dans le monde de la musique comme producteur et qui est lui même un bon guitariste de blues.
Alain Dister, l'auteur de "Eze Ryder" (entre autre, relisez Pop Rock et Collegram avec Gotlib et Solé ...) est un des rares à l'avoir vu à cette époque, il se souvient du bruit assourdissant qui sortait des amplis et d'un guitariste qui l'accompagnait souvent : Randy California...
Le 23 Juin, les Rolling Stones sont en ville ! Dans leur bagage il y a Linda Keith.
Cette dernière, petite amie en cours de rupture de Keith Richards, le remarque et elle en parle à Chas Chandler.
Ce dernier a été le bassiste des Animals, groupe qui a connu un succès international avec la reprise du traditionnel "House of the Rising Sun". (ne pas oublier "Don't Let Me Be Misunderstood" qui depuis 1964 est repris à peu pres tous les ans...)
Elle l'emmène le voir au Café Wha?. Chas veut lancer sa nouvelle carrière de producteur et semble très intéressé par la reprise de "Hey Joe", titre en vogue à cette époque.
Après avoir arraché à Chas la promesse de rencontrer Eric Clapton, et avoir avoir réglé tous les détails techniques, ils embarquent pour Heathrow...
Cette période est musicalement intéressante car on voit le style de Jimi Hendrix se forger au fil des années, malheureusement la pléthore de disques parus sur cette époque est catastrophique (cf Albums) et la qualité des enregistrements n'est pas toujours au rendez vous !
Tout et n'importe quoi a été sorti, soit par des maisons de disques ou des producteurs peu scrupuleux ... même des disques où il ne joue pas !!!!!
Si vous vous intéressez tout de même à cette période, cherchez plutôt les live qui permettent parfois d'entendre Jimi Hendrix prendre un solo !



A ecouter absolument:_Hey joe

A voir absolument:_live at woodstock
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# Posté le mardi 06 décembre 2005 10:07

Popa Chubby...

Popa Chubby...
Ils sont rares les artistes aussi productifs que Popa capables d'enchaîner albums et tournées en se renouvelant constamment tout en restant au sommet de son art.

Alors que son album How a white boy get the blues (vendu à plus de 30 000 exemplaires rien qu'en France) continue de tourner sur nos platines, l'homme qui inventa le blues urbain made in New York revient avec un album en hommage à toutes où presque les chansons qui ont bercé son enfance.

On ressent dans les interprétations qu'il fait des classiques des 60's tout son respect pour cette période, la couleur rock blues qu'il apporte colle parfaitement à l'ensemble des titres. Il reprend de Jimi Hendrix Fire et Hey Joe, s'inspire de Sonny and Cher pour And the beat goes on (premier single extrait) et réaménage les standards des Animals, War,, Otis Redding, Eddy Cochran, Booker T and the MGS...

Si la guitare de Popa rayonne de ses nombreux chorus, l'orgue Hammond de George Papageorge prend souvent le premier plan pour des solos aussi chaleureux que ravageurs : We gotta get out of this place.

Galéa (madame Chubby) avait déjà participé à l'élaboration puis à la tournée de How a White boy..., ici elle prend une part encore plus importante en assurant les duos, les ch½urs et même l'intégralité de titres comme Gloria, And the beat goes on... avec un timbre de voix agréable et montant haut qui n'est pas sans rappeler celui de Bonnie Raitt.

La photo de la pochette présente le couple Chubby au lit en compagnie d'une Flying V (Epiphone V modèle Popa) et les clichés se poursuivent en dépliant ce digipak.

Popa est toujours aussi créatif en évitant de tomber dans l'écueil de la répétition des plans, Flahed back intéressera autant les nostalgiques des 60's que tout public amateur de rock blues. A déguster en urgence.


A ecouter absolument:_hey joe de Jimmy Hendrix
_Love rider
_Gloria
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# Posté le mardi 06 décembre 2005 10:12

Georges Thorogood...

Georges Thorogood...
Pas de biographie de trouvée
Cependant si vous aimez la gratte c'est un artiste que je vous recommande faisant pas mal de reprises avec un albums retracant tous les plus grands titres rock qui on marqués l'histoire du rock...

A ecouter absolument:_Hot rod lincoln
_Move it on ever
_Bad to the bone(excellent!!)
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# Posté le mardi 06 décembre 2005 10:21